Mémorial ACTe
Centre caribéen d'expression et de mémoire de la traite et de l'esclavage, sur l'ancienne usine sucrière Darboussier. Ouvert en 2015 : comptez 2 à 3 h de visite, l'étape mémorielle incontournable de Guadeloupe.
Le cœur économique et culturel de l'archipel : port, marché aux épices et Mémorial ACTe à deux pas de la place de la Victoire. La porte d'entrée vers Les Saintes et Marie-Galante.
Pointe-à-Pitre est la capitale économique de la Guadeloupe : port de commerce, institutions, musées et grand marché se concentrent sur un centre-ville compact d'environ 15 000 habitants. La circulation y est dense aux heures de pointe, mais le cœur historique — place de la Victoire, la Darse, marché Saint-Antoine — se visite entièrement à pied.
C'est au marché Saint-Antoine et sur le front de mer de la Darse que bat le quotidien de la ville : étals d'épices et de fruits dès le matin, embarcadère vers Les Saintes et Marie-Galante à deux pas de la place de la Victoire et de ses sabliers centenaires. Le Mémorial ACTe, sur l'ancienne usine sucrière Darboussier, complète la visite du centre historique.
Dès qu'on quitte le centre, la voiture reprend tout son sens : l'aéroport Guadeloupe – Maryse Condé n'est qu'à 10 minutes, Le Gosier et ses plages de la Riviera à un quart d'heure, et la Basse-Terre à moins d'une heure. Pointe-à-Pitre est le pivot routier de l'archipel — un excellent camp de base pour rayonner sans renoncer à la vie urbaine.
Le marché, la Darse, les musées et les places du centre historique repérés en un coup d'œil : tout se visite à pied, sur moins d'un kilomètre carré.
Fondée par les Anglais en 1759 pendant la guerre de Sept Ans, la ville est rendue à la France par le traité de Paris de 1763 : elle s'organise alors autour de l'actuelle place de la Victoire. En 1794, Victor Hugues y plante des sabliers pour célébrer la reprise de l'île aux Anglais — les derniers seront abattus par le cyclone Hugo en 1989.
Le port et le commerce sucrier font la fortune de la ville au XIXe siècle, mais aussi sa fragilité : séismes, incendies et le cyclone de 1928 la détruisent à plusieurs reprises. Reconstruite, Pointe-à-Pitre conserve un bâti créole et Art déco caractéristique, avec ses balcons en bois et ses ferronneries.
Sur le site de l'ancienne usine sucrière Darboussier, le Mémorial ACTe ouvre ses portes en 2015 : ce centre caribéen d'expression et de mémoire de la traite et de l'esclavage relit l'histoire de la ville, de la colonisation à aujourd'hui.
L'essentiel du centre historique de Pointe-à-Pitre.
Centre caribéen d'expression et de mémoire de la traite et de l'esclavage, sur l'ancienne usine sucrière Darboussier. Ouvert en 2015 : comptez 2 à 3 h de visite, l'étape mémorielle incontournable de Guadeloupe.
La plus ancienne place de la ville : sabliers centenaires, façades créoles et front de mer de la Darse à deux pas. Nommée par Victor Hugues en 1794, cœur historique du centre-ville.
Le marché aux épices emblématique, sous une structure métallique de 1874 classée monument historique : épices, vanille, rhums arrangés et ambiance créole. Ouvert de 6h à 14h, fermé dimanche.
Maison créole dédiée au poète Saint-John Perse, prix Nobel de littérature né à Pointe-à-Pitre en 1887. Manuscrits, photographies et intérieur bourgeois reconstitué.
Le plus ancien musée de Guadeloupe, consacré à l'abolitionniste Victor Schoelcher : mobilier, arts et objets coloniaux dans une demeure créole du centre historique.
Aéroport à 10 minutes, Le Gosier et Sainte-Anne à un quart d'heure : Pointe-à-Pitre est le camp de base le plus central pour rayonner sur toute la Guadeloupe.
Ce que nos voyageurs demandent le plus souvent sur la commune.
Annulation gratuite jusqu'à 48h avant, kilométrage illimité, navette hôtel ou aéroport sur demande.